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velle histoire. Ses yeux pétillants, son doc. 7 - série de timbres du Mozambique sur le film des productions
sourire inquiet, son jeu tout en finesse, Disney « Mary Poppins », qui révéla Julie Andrews.
montrent qu’elle fut une très grande
actrice, qui a réussi à s’éloigner de ses doc. 8 - timbre anglais sur le 3ème film de James Bond, « Goldfinger »
deux premiers rôles : « Mary Poppins » avec à l’arrière des images du générique signé Maurice Binder.
(doc. 7) et la nonne pétulante de « La
Mélodie du Bonheur ». Rien que pour
elle, ce film mérite le détour.
Symbole de la perfection qui animait
Blake Edwards, ce film d’espionnage
se veut aussi proche de l’univers
« James Bond » (époque Sean
Connery), avec un générique signé
Maurice Binder (doc. 8), une musique
de John Barry, une photographie
dirigée par le grand Freddy Young
(responsable de la photo du 5ème
« James Bond ») et une partie de l’action
située dans les Caraïbes, chères à Ian
Fleming.
Enfin, deux anecdotes : il y a trois films
qui portent le titre « Top Secret », le
3ème étant une parodie signée des
auteurs de la série « Y-a-t-il un pilote
dans l’avion ? ». Le premier, quant à
lui, est un film anglais signé par un réa-
lisateur italien peu connu, datant de
1952 : il comptait déjà dans sa distri-
bution Oscar Homolka, l’homme aux
sourcils broussailleux qui manipule le
timbre soviétique avec une pince et
lance ses barbouzes à la poursuite du
colonel Sharif.
Quant à l’espion anglais qui travaille
pour les soviétiques, il a pour surnom
« Bleu ». Comme un hommage aux
timbres qui portent ce nom…
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